En-tête – Grande chauve-souris brune (par Michael Durham/Minden Pictures ; source : Bat Conservation International).

Maintenant que le printemps est arrivé, les chauves-souris commencent à sortir de leur hibernation ou à migrer de nouveau vers le nord, et certaines personnes ne manqueront pas d’en rencontrer. Plusieurs personnes ont peur des chauves-souris, soit en raison de superstitions et de leur nature intrinsèquement discrète, soit en raison de leur association avec des maladies. Bien qu’elles soient un vecteur important du virus de la rage, la stigmatisation de leur présence en milieu urbain et la menace qu’elles représenteraient pour les humains et les autres animaux sont malheureusement exagérées et disproportionnées par rapport à l’impact des activités humaines sur leur santé et bien-être. Il est essentiel de comprendre que ces animaux sont importants et méritent notre respect comme tout autre animal. Nous pensons donc que les « mauvais sentiments » à leur égard sont le plus souvent enracinés dans un manque d’accès à une information claire, qui pourrait dissiper les idées fausses concernant les risques pour l’homme et les animaux domestiques associés à une cohabitation avec les chauves-souris.

En 2025, le centre régional de l’Ouest et du Nord du Réseau canadien pour la santé de la faune (RCSF – Ouest/Nord) a constaté une augmentation du nombre de chauves-souris soumises pour analyse par rapport aux années précédentes. Les causes de mortalité documentées pour plusieurs de ces chauves-souris étaient liées à la prédation et aux interactions avec les humains entraînant des blessures traumatiques. Cela suit les tendances observées les années précédentes concernant les principales causes de mortalité ou de blessures chez les chauves-souris, ce qui signifie que, quelles que soient les raisons de ces tendances, il s’agit d’un problème persistant. Toutes les chauves-souris reçues ont fait l’objet d’une évaluation du risque de rage et 20 % ont été testées positives. Il est toutefois important de rappeler que ce pourcentage ne représente pas la prévalence réelle de la rage dans les populations de chauves-souris en liberté, puisque nous recevons uniquement des animaux malades ou morts et non des individus en bonne santé, ce qui biaise nos données. Environ 1 % des chauves-souris sauvages au Canada pourraient être infectées par le virus, bien que cela soit peu étudié et fortement dépendant des espèces.

Cet article vise à répondre à certaines des questions posées par la population sur l’importance des chauves-souris, les causes fréquentes de mortalité, les maladies qui les affectent, les rencontres avec ces animaux, ainsi que la manière dont les risques liés à la rage sont évalués et gérés. Bonne lecture !

Pourquoi les chauves-souris sont-elles importantes ?

Figure 1 – A : une sténoderme rayé mangeant un fruit (par Marco Mello, source : Flickr); B : une chauve-souris à épaulettes de Wahlberg en vol vers une fleur de baobab (par merlinturttle.org, source : Bat Conservation International) ; C : une petite chauve-souris brune chassant un papillon de nuit (par Michael Durham/Minden Pictures, source : Bat Conservation International).

Les chauves-souris sont un excellent exemple du fait que tous les êtres vivants sont nécessaires pour maintenir la santé de notre planète, peu importe leur taille. Comme elles sont nocturnes et relativement difficiles à observer, il n’est pas surprenant que la plupart des gens aient du mal à imaginer le rôle que ces animaux pourtant très importants jouent dans l’écosystème. Toutes les espèces de chauves-souris au Canada (dont environ la moitié est classée en voie de disparition) sont insectivores (Figure 1) et fournissent, en consommant des insectes, des services de lutte contre les ravageurs d’une valeur de plusieurs millions de dollars. Ce “service” à des impacts économiques importants sur les cultures et les jardins, ainsi que sur les risques de transmissions de maladies par les moustiques.

À l’extérieur du Canada, certaines espèces de chauves-souris sont également des pollinisateurs essentiels et des disperseurs de graines, par exemple (Figure 1). Les avantages que procurent les chauves-souris surpassent les risques de maladies qu’elles pourraient représenter pour l’Homme. Cela est d’autant plus vrai aujourd’hui, puisque de meilleurs outils sont disponibles pour comprendre et atténuer les effets des agents pathogènes.

Les chauves-souris et nos animaux de compagnie

Une raison fréquente pour laquelle des chauves-souris sont trouvées autour et à l’intérieur des habitations est liée à la curiosité de nos propres animaux de compagnie. Les chiens et (surtout) les chats sont attirés par les chauves-souris en mouvement et peuvent finir par les capturer. Cela peut être soit primaire (les animaux étant de bons chasseurs et capturant des chauves-souris en bonne santé), soit secondaire (les animaux trouvant des chauves-souris malades et profitant de leur vulnérabilité pour jouer avec elles ou les prédater). Les chats avec accès à l’extérieur sans supervision sont particulièrement préoccupants, car ils constituent des prédateurs importants des chauves-souris et peuvent contribuer au cycle de la rage.

La prédation est suspectée ou confirmée lors d’un examen post-mortem lorsque des déchirures, des fractures et des plaies perforantes compatibles avec des morsures sont observées. Parfois, l’histoire de la découverte rend le diagnostic plus évident, par exemple lorsqu’un propriétaire est témoin d’une interaction entre son animal et la chauve-souris. Si une telle situation est suspectée, une évaluation par le vétérinaire est recommandée, incluant la mise à jour de la vaccination, et le vétérinaire provincial responsable de l’évaluation du risque de rage doit être informé.

Ce sujet peut être sensible pour certains propriétaires. Il est parfois difficile d’imaginer nos animaux adorables comme des prédateurs potentiels, mais comprendre ce risque constitue une première étape vers un mode de vie plus sécuritaire pour votre animal. Cela passe par la limitation, voire l’élimination, des contacts avec la faune et de l’accès non supervisé à l’extérieur, ce qui réduit les risques d’accidents et de maladies.

Pseudogymnoascus destructans et le syndrome du museau blanc

Pseudogymnoascus destructans, souvent abrégé en Pd, est un champignon poussant dans ces conditions froides et cause le syndrome du museau blanc, une maladie mortelle ayant décimé les populations de chauves-souris en Amérique du Nord. De nombreuses espèces de chauves-souris vivent et hibernent dans des grottes dont les températures se situent dans la plage nécessaire à la prolifération de Pd. Le champignon se propage sur la peau des chauves-souris et perturbe leur cycle normal d’hibernation, les amenant à se réveiller trop fréquemment, épuisant ainsi leurs réserves de graisse et entraîne leur mort par émaciation.

Le champignon a été détecté pour la première fois en Saskatchewan en 2021 (Carte 1), et le RCSF – Ouest/Nord a diagnostiqué le syndrome du museau blanc chez une petite chauve-souris brune provenant du parc national des Prairies en 2022 (Carte 2). Nous n’avons pas diagnostiqué la maladie en Saskatchewan depuis. Toutefois, le fait que nous n’ayons pas posé de diagnostic de syndrome du museau blanc depuis 2022 ne signifie pas que des chauves-souris n’en meurent pas. La plupart des chauves-souris que nous recevons proviennent de Saskatoon et d’autres zones urbaines où Pd n’a pas été détecté, et la majorité des spécimens reçus sont des grandes chauves-souris brunes, qui sont relativement résistantes à la maladie. De plus, ces dernières vivent souvent dans des bâtiments et des structures artificielles, des environnements où Pd a peu de chances de s’établir.

Carte 1. Carte des détections de Pseudogymnoascus destructans au Canada. (Source : https://www.cwhc-rcsf.ca/white_nose_syndrome_reports_and_maps.php)
Carte 2. Carte des diagnostics de syndrome du museau blanc au Canada. (Source: https://www.cwhc-rcsf.ca/white_nose_syndrome_reports_and_maps.php)

Les chauves-souris souffrent aussi de la rage

Certaines personnes pourraient imaginer que les chauves-souris agissent comme des porteurs qui ne sont pas affectés par la rage. Ce n’est pas le cas. Bien que certaines chauves-souris puissent survivre à l’infection grâce à un système immunitaire généralement résilient, la rage est mortelle une fois que des symptômes cliniques apparaissent. Bien que cela soit peu étudié et fortement dépendant des espèces, on estime qu’environ 1 % des chauves-souris sauvages au Canada pourraient être infectées par le virus.

Le virus se transmet par la salive d’une chauve-souris infectée (ou d’un autre animal), le plus souvent par morsure, bien que la salive puisse également pénétrer dans l’organisme par une égratignure, une plaie ouverte, les muqueuses ou les voies respiratoires. Le virus se déplace ensuite à travers le système nerveux périphérique jusqu’au cerveau. Chez les chauves-souris, la période d’incubation (le temps entre l’exposition initiale et l’apparition des symptômes) est très variable et peut aller de quelques jours à plusieurs mois, voire plus, bien qu’une durée d’environ 30 jours soit la plus fréquente. Comme le virus doit atteindre le système nerveux central, le temps d’incubation est proportionnel à la distance entre le point d’entrée et le cerveau.

Les chauves-souris atteintes de la rage présentent souvent des comportements anormaux, bien que certaines puissent sembler normales ou ne montrer que des signes subtils de maladie. Il est donc impossible de déterminer si une chauve-souris est atteinte de la rage simplement en l’observant. Voici quelques signes pouvant indiquer qu’une chauve-souris est infectée :

  • Active pendant la journée
  • Incapable de voler
  • Rampe au sol
  • « Familiarité » inhabituelle ou agressivité
  • Paralysie
  • Très vocale

Les animaux infectés meurent dans les 10 jours suivant l’apparition des symptômes.

Si vous rencontrez une chauve-souris présentant un comportement anormal, il est important de ne pas la manipuler. Communiquez avec un agent de conservation local ou avec le centre de renseignements du ministère de l’Environnement pour obtenir de l’aide. Votre centre local de réhabilitation de la faune peut également vous aider à manipuler l’animal et à le transporter pour des analyses.

Contact avec des chauves-souris

Si vous trouvez une chauve-souris vivante dans votre maison, votre garage ou un autre bâtiment, ne paniquez pas. Dans la plupart des cas, il est possible d’éviter tout contact direct. Toutefois, si vous avez été mordu, griffé, ou si vous vous êtes réveillé avec une chauve-souris (vivante ou morte) dans votre chambre, vous devriez consulter votre médecin de famille ou le service des urgences le plus proche dès que possible afin d’évaluer le risque de rage et les prochaines étapes.

Si une chauve-souris vivante est entrée dans un bâtiment sans contact avec personne, fermez les portes intérieures afin d’éviter qu’elle ne se déplace plus loin à l’intérieur. Ouvrez les fenêtres et les portes menant à l’extérieur et éteignez les lumières ainsi que les ventilateurs de plafond. La chauve-souris parvient généralement à retrouver son chemin vers l’extérieur. Si elle a eu un contact direct avec une personne ou un animal et qu’il est sécuritaire de le faire, isolez-la afin qu’elle puisse être testée pour la rage.

Si la chauve-souris ne sort pas d’elle-même, elle peut être capturée en toute sécurité et relâchée au printemps, en été et à l’automne à l’aide d’un contenant muni de trous d’aération et d’un morceau de carton. Ne relâchez pas les chauves-souris à l’extérieur en hiver, car elles risquent de mourir ; contactez plutôt un spécialiste agréé en réhabilitation de la faune pour les garder en survie hivernale.

Assurez-vous que le contenant possède des trous d’aération et fermez-le solidement pour que la chauve-souris ne puisse pas s’échapper. Placez le contenant couvert avec la chauve-souris dans un endroit calme jusqu’à la tombée de la nuit, puis sortez-le à l’extérieur pour la relâcher. Beaucoup de chauves-souris ne peuvent pas décoller du sol, et il peut être nécessaire de surélever le contenant sans le couvercle et de l’incliner pour permettre à l’animal de s’envoler. Si la chauve-souris semble incapable de voler, contactez un centre local de réhabilitation de la faune ou le centre de renseignements du ministère de l’Environnement.

Les chauves-souris sont rarement agressives, mais elles peuvent mordre lorsqu’elles sont effrayées, comme tous les animaux sauvages. Il est donc de notre responsabilité d’interagir avec elles de la manière la plus sécuritaire possible. Si vous ne pouvez pas transférer la chauve-souris dans un contenant sans risque ou sans craindre un contact direct (par exemple en la manipulant directement, ou si l’animal peut vous voler dessus), évitez l’interaction. Contactez un centre de réhabilitation de la faune ou une entreprise de contrôle des animaux, car ces professionnels sont formés pour manipuler la faune.

Portez toujours des gants épais si vous devez capturer une chauve-souris, même pour la déplacer vers un contenant — non pas par « paranoïa », mais afin d’éviter une situation d’« exposition inconnue », où l’on ne sait pas si une morsure ou une griffure a pu se produire sans s’en rendre compte.

Si vous trouvez une chauve-souris morte à l’extérieur ou dans votre maison, vous pouvez l’apporter au laboratoire du RCSF – Ouest/Nord à Saskatoon pour analyse ou la déposer dans un bureau du ministère de l’Environnement. Ne manipulez jamais la faune morte sans gants ou sans barrière (par exemple, un sac poubelle inversé) et lavez toujours vos mains après coup.

Tests de la rage

Le schéma de la Figure 2 explique étape par étape le processus de test de la rage chez les chauves-souris en Saskatchewan.

Si l’exposition n’a pas eu lieu récemment, une prophylaxie post-exposition préventive peut être recommandée avant que les résultats des tests ne soient disponibles. Si le résultat du test est négatif, aucune prophylaxie post-exposition n’est nécessaire. Si la chauve-souris est positive, une prophylaxie post-exposition est administrée. Les tests sont gratuits.

Prophylaxie post-exposition chez l’humain

Le vaccin contre la rage n’est pas une immunisation de routine. Les travailleurs présentant un risque élevé d’exposition professionnelle à des animaux potentiellement enragés ou au virus de la rage devraient être immunisés avant de commencer des activités à risque élevé. Les voyageurs se rendant dans des zones à haut risque devraient recevoir une immunisation préventive avant le départ.

La prophylaxie post-exposition pour les personnes immunocompétentes n’ayant jamais été vaccinées contre la rage consiste en un nettoyage local de la plaie, une immunoglobuline antirabique administrée au jour 0 (jour de la consultation en centre de santé), et quatre doses de vaccin antirabique administrées aux jours 0, 3, 7 et 14. Les personnes immunodéprimées ou prenant des médicaments antipaludiques recevront une cinquième dose au jour 28, et le taux d’anticorps neutralisants dans le sang devrait être vérifié 7 à 14 jours après la fin du protocole afin de s’assurer d’une réponse immunitaire adéquate.

La prophylaxie post-exposition pour les personnes déjà correctement vaccinées consiste en un nettoyage local de la plaie et deux doses de vaccin antirabique aux jours 0 et 3. L’immunoglobuline antirabique n’est pas nécessaire si un test récent de titres d’anticorps a montré une réponse immunitaire suffisante.

Les rendez-vous pour les doses de vaccin après l’immunisation initiale au jour 0 sont planifiés dans un bureau de santé publique de la Saskatchewan en semaine ou dans une clinique médicale si l’une des dates de vaccination tombe la fin de semaine.

Prophylaxie de la rage chez les animaux domestiques

La rage est mieux prévenue par la vaccination des animaux avant toute exposition, même s’il s’agit d’animaux vivant exclusivement à l’intérieur. Les chiens et les chats peuvent être vaccinés contre la rage dès l’âge de trois mois, avec un rappel nécessaire un an plus tard. Il faut environ 28 jours pour qu’un niveau de protection adéquat se développe après la première vaccination, ce dont les propriétaires doivent être conscients, car les chiots et chatons ne sont pas immédiatement protégés après la première dose. Des rappels subséquents au un à trois ans selon le protocole utilisé, et une réponse immunitaire adéquate est attendue immédiatement après chaque rappel.

En cas d’exposition à une espèce à risque de rage, il est recommandé de contacter un vétérinaire afin d’administrer un rappel vaccinal à un animal déjà vacciné. Une observation à domicile pendant 45 jours est indiquée. Certains animaux non vaccinés peuvent développer une réponse immunitaire suffisante si un traitement post-exposition est administré rapidement. L’animal devra faire l’objet d’une quarantaine stricte de six mois après vaccination si l’animal source de l’exposition n’a pas pu être testé ou s’est révélé positif à la rage. Si le vétérinaire soupçonne la rage, l’animal atteint est euthanasié de manière humanitaire afin de prévenir la souffrance.

Exclusion des chauves-souris

La Saskatchewan dispose d’une politique d’exclusion des chauves-souris (Bat Exclusion Policy) qui décrit les exigences et procédures pour capturer, manipuler, exclure et retirer les chauves-souris des bâtiments ou structures. Il est illégal de perturber, harceler, tuer ou déranger les chauves-souris et leurs sites de repos, car elles sont des espèces protégées. Pour cette raison, un permis est requis pour les exclure de tout bâtiment qu’elles ont pu occuper. De plus, l’exclusion n’est autorisée que durant certaines périodes de l’année. Voici un aperçu du calendrier d’exclusion respectueux des chauves-souris :

Exclusion … Mois Raison
Permise Mai Les chauves-souris sont gravides et seraient en mesure de trouver un nouveau refuge si elles sont exclues d’un bâtiment.
Possible* Juin à août Les chauves-souris mettent bas ; les mères seraient séparées de leurs jeunes (qui ne peuvent voler), et ceux-ci mourraient de faim.
Permise Septembre Les chauves-souris s’accouplent, les jeunes volent et se déplacent vers leurs habitats d’hiver.
Possible* Octobre à avril Les chauves-souris s’accouplent, les jeunes volent et se déplacent vers leurs habitats d’hiver.

Les chauves-souris hibernent.

*Exclusion des chauves-souris possible dans certaines conditions. Contactez le ministère de l’Environnement pour information.

Figure 3. Schéma d’une maison montrant les points d’accès possibles pour les chauves-souris. (Source: https://www.saskatchewan.ca/residents/environment-public-health-and-safety/wildlife-issues/living-with-wildlife/bats-in-saskatchewan/bat-proof-your-home)

Le processus d’exclusion des chauves-souris permet aux chauves-souris de quitter un bâtiment en toute sécurité, puis consiste à sceller le point d’accès extérieur afin de les empêcher d’y revenir (Figure 3 – en anglais). Si le risque de contact direct avec les chauves-souris est faible et que les personnes peuvent continuer à utiliser l’espace en toute sécurité, il n’est pas toujours nécessaire d’expulser les chauves-souris d’un bâtiment.

Nous ne savons toujours pas pourquoi nous avons reçu davantage de chauves-souris en 2025 que les années précédentes. La population de chauves-souris en milieu urbain est-elle en augmentation ? Y a-t-il davantage de chauves-souris affectées par leur proximité avec les activités humaines ? Les gens sont-ils plus sensibilisés au travail du RCSF et à l’intérêt de la santé publique pour l’analyse des chauves-souris, et en soumettent-ils davantage pour des examens post-mortem ? Il s’agit d’une question qui reste à comprendre, mais cet article peut répondre à certaines des questions fréquentes que les gens peuvent se poser dans tous ces contextes possibles. Nous espérons que cet article contribue à sensibiliser le public à l’importance des chauves-souris et aux menaces auxquelles elles font face. Si vous avez d’autres questions à ce sujet ou sur tout autre aspect de la faune canadienne, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à nous contacter à **@*******sf.ca.

Rédigé par Sabine Kirsch et Beatriz Garcia de Sousa, et révisé par Trent Bollinger, Ursula Perdrizet et Shelagh Copeland.

Références

Bat Conservation International (2026, March 3). Bat Conservation International. https://www.batcon.org/

Bat Encounters. (n.d.). Government of Saskatchewan. Retrieved April 2, 2026, from https://www.saskatchewan.ca/residents/environment-public-health-and-safety/wildlife-issues/living-with-wildlife/bats-in-saskatchewan/bat-encounters

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